Date: le 25 juin 1974, vers 1.15 heure du matin.
Durée: environ trois heures.
Lieu: localité ptès de Drummondville.
Condition: nuit étoilée, quelques nuages, avec lune.
Témoins: deux témoins directs, deux autres témoins.
L'observation eut lieu dans la nuit du 24 au 25 juin 1974. Le tout a commencé à 1.15 heure du matin, à cinq minutes près, le début de l'observation coïncidant avec la fin du film de soirée au canal 7 de Sherbrooke.
Cette nuit-là M... avait suivi le film à la tv. Le programme terminé, il se leva pour éteindre le téléviseur quand il entendit trois coups sourds à l'extérieur de sa maison-roulotte. Ces coups étaient semblables à ceux produits par ces objets lourds tombant sur le sol. Il regarda par l'une des fenêtres de la chambre. Il vit alors un flash rouge et toutnoyant dans le champs, mais son garage lui en cachait l'origine.
L'instant d'après il perçu un son étiré: BZZZZZit! A ce moment précis il vit devant lui, à moins de dix pieds de la fenêtre, un être s'illuminer... C'était une créature avec deux bras et deux jambes éclairée par un corps rouge. Ce corps était formé d'anneaux rouges superposés comme des ronds de poêle surchauffés. M... ne se souvient pas de la tête, s'il y en avait une. La raison en est peut-être la trop forte luminosité du corps qui cachait certains détails. Il en fut de même avec les créatures aperçues par la suite... Il lui semblait pourtant que l'être le fixait. Tous deux étaient immobiles face à face de part et d'autre de la fenêtre.
Le témoin réveilla brusquement son épouse qui regarda par la seconde fenêtre. Elle vit alors se poser un objet volant surmonté d'un flash rouge tournoyant. La "soucoupe" se posa à cinq cents pieds d'eux dans le champ près d'une source et d'un gros arbre. Nous ne nous expliquons pas comment la créature put arriver avant la soucoupe sinon qu'une autre était déjà posée à ce moment là. Il y avait trois traces sur le sol le lendemain.
Tout tend à prouver qu'il y eut en fait un atterissage consécutif de trois objets avec équipage!
A cause de la disposition des fenêtres et de la position du garage par rapport aux trois points d'atterissage les deux témoins avaient leur attention retenue différemment. Mme... voyait mieux l'engin que M... qui lui était surtout fasciné par l'étrange créature.
Un vent sifflant se leva à ce moment en bourrasque et cela dura pendant les trois heures de l'observation. On comprend aisément la crainte et l'inquiétude qui s'empara des témoins.
Au dehors la créature avait été remplacée par quatres autres qui s'affairaient autour de la deuxième roulotte adjacente. L'une d'elle demeura longtemps devant le garage de cette roulotte. Il l'observait et l'éclairait comme l.auraient fait des phares d'auto. A un certain moment M... et Mme firent de la lumière pour aller au cabinet. A leur retour il y avait 15 "robots" de l'autre côté de la seconde roulotte. Ils se tenaient immobiles, alignés épaule à épaule, distancés d'environ quatres pieds chacun sur une longueur de 85 pieds entre les roulottes et perpendiculairement à ces dernières.
Ils étaient immobiles, lumineux et tous semblables. Ils gardèrent cette disposition pendant de longues minutes. Pendant tout ce temps le flash tournait de 360 degrés toutes les 10 secondes.
Un peu plus tard les "robots" s'animèrent et l'un d'eux cogna trois coups sur l'attache métallique de leur roulotte. Cette attache est fixée au mur sur lequel s'appose leur lit. Les coups semblaient de métal sur métal. D'autres créatures ramassaient des choses par terre, sur le sable ou examinaient l'essieu de la roulotte voisine et l'éclairaient de leur propre luminosité rouge. Cet essieu était remisé à côté de la roulotte.
Parfois les "robots" s'éteignaient pour se rallumer ailleurs, apparaissaient puis disparaissaient. Ils devaient glisser au-dessus du sol car il n'y avait pas de traces de pas sur le sable fin.
Environ trois heures plus tard le vent cessa brusquement. Le couple regarda à l'extérieur et ne vit plus rien. Le jour se levait.
Le tout avait duré environ trois heures. Selon les témoins, la fin de l'observation se situe vers 4.30 heures. Le soleil se lève à 5.13 heures le 25 juin 1974 et le jour pointe déjà à 45 minutes avant le soleil.
Les conditions d'observation étaient idéales. Le ciel était étoilé avec quelques moutons. La lune en était à son premier quartier le lendemain 26 juin à 16.20 heures.
C'est surtout Mme M... qui a observé l'engin et nous en fait la description qui suit. C'était une soucoupe renversée de forme ovale. Il y avait un large rebord apparent et sur cette base repoait une bosse ou un dôme proéminent. Le pourtour inférieur de l'objet était illuminé par plusieurs petites lumières jaunes. Le sol s'illuminait tout autour et en-dessous. Ceci permit à Mme M... de bien distinguer trois pattes posées sur le sol. Ces pattes étaient larges, rouges et brillantes. Il faut remarquer que les dimensions de l'objet sont plus grandes que celles des traces que nous décrirons plus loin. Si nous prenons comme repère le gros arbre près duquel l'engin s'était posé, nous arrivons aux approxi- mations suivantes: l'objet aurait un diamètre ou plutôt une longueur totale de 40 pieds, sa hauteur approchant les 20 pieds. Cette hauteur comporte l'addition de la longueur des pattes et de l'épaisseur du véhicule. Les pattes sont moins longues que l'épaisseur du véhicule. La proportion serait environ de huit sur douze.
Il y a trois "nids" d'atterrissage sur le site. Ils se situent de part et d'autre du ruisseau et du gros arbre. Les trois traces sont remarquablement identiques. Leur forme est annulaire pourvue d'un appendice. Dans l'épaisseur de chaque anneau l'herbe est déplacée et spiralée. Le centre suggère que quelque chose a pesé sur l'herbe. Les points de support ou traces de pattes pénètrent le sol de un demi du champ fut coupée par son propriétaire. Nous avons constaté que sur deux des trois traces l'herbe a repoussé plus rapidement et laisse voir les traces en relief.
C'est la rigité des mouvements des créatures qui ont suggéré le terme de "robots" aux témoins plutôt qu'"hommes". Ces "robots- ronds de poêle"brillaient d'un rouge incandescent. Leur taille se situe dans la moyenne normale humaine. Jamais au cours des trois heures les témoins n'ont pu distinguer une tête. Les bars, sans mains visibles. Même phénomène pour les jambes... Ces entités devenaient invisibles quand leur luminosité s'éteignait.
Il n'y eut aucune empreinte de pas, des chemins partent des "nids" d'atterrissage et vont dans plusieurs directions. Ces chemins sont comme des sillons ou lignes minces ouvrant l'herbe en V.
Le lieu de l'atterrissage est un champ qui se situe en bordure d'une petite localité près de Drummondville. Cette imprécision est volontaire car nous désirons préserver l'anonymat et l'intimité des témoins. Ajoutons quelques caractéristiques du site: le champ est encadré sur un côté de maisons, sur un autre côté c'est la route principale, le troisième côté est un bois marécageux et le quatrième côté est l'endroit où habite les témoins. Il y a une route secondaire dépendante du rang.
Le site n'est qu'à 2.5 milles de l'importante ligne à haute-tension de 735 kv. A .5 milles passe une voie ferrée et les témoins affirment qu'au moins deux trains passèrent pendant la durée de l'observation. A la même distance passe une ligne téléphonique.
Le même site fut revisité sept jours après, le 1 er juillet 1974. Cinq ans auparavant, un objet non identifié s'était posé à 1,000 pieds de là. Ce qui donne un total de trois atterrissages dans le même secteur.
Il s'agit d'un couple jeune et sans enfants. Ils vivent conforta- blement dans une luxueuse maison-roulotte. M... a un métier stable et Mme... est à la maison. Leur aventure n'a pas eu de significa- tion particulière sinon qu'ils se sont rendu compte qu'en pareil cas il faut affronter le ridicule.
Leur domicile a été pris d'assaut par des centaines de curieux et à l'occasion, pour avoir la paix, ils ont menti délibérément: on a rien vu !"-" on ne s'appelle pas M. et Mme...".-" on ne sait pas de quoi vous voulez parler".
Ils affirment avoir eu très peur... Transpiration, pression sur l'estomac, nécessité d'aller aux toilettes crise d'asthme dans la semaine qui suivit. Comme ils auraient aimé savoir à qoi et à "qui" ils avaient eu affaire! Tout ce qu'ils connaissaient sur les soucoupes volantes étaient quelques mauvais articles de journaux.
La réponse est éloquente: ils me diront que je suis fou"-" ils vont venir nous rire au nez. S'ils viennent et que la soucoupe est partie, nous aurons l'air de vrais caves".
D'autres personnes ont remarqué quelque chose d'insolite cette nuit là. corroborant ainsi de façon indirecte les dires des témoins principaux. Une dame a rapporté l'événement aux autorités qui n'ont pas daigné y prêter attention. Une autre dame conduisait sa voiture sur le rang adjacent à 1.20 heure quand un flash rouge passa au- dessus de son véhicule fut perturbée comme par "temps venteux".
J'ai personnellement confiance dans ce couple. Ils désirent protéger leur tranquilité et apprécient qu'on les écoute sérieuse- ment dans leur récit.
Suite à leur observation la santé de M. fut affectée et l'état nerveux de l'épouse s'en ressentit. M. ne croit pas que l'objet qu'ils ont vu soit le produit d'une force militaire terrestre.
Tous les enquêteurs qui ont travaillé sur le cas: Wido Hoville, Philippe Blaquière, Jean Roy, Michel Lauzière et Marc Leduc, avons une confiance totale dans la sincérité des deux témoins. Ils ont eu à subir les moqueries de nombreuses personnes et un journaliste local les a tournés en dérision.
Sept jours après le premier atterrissage un autre engin (ou peut- être le même) s'est posé au même endroit. Cette fois M... et mme... ont alerté un voisin qui a pu voir l'objet.
Marc Leduc (UFO Québec)
Source : Québec Insolite
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